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Boum ! Boum ! Boum !
Une liste qui parle d’elle-même :
Trafic aérien-machines et usines-voitures, camions et trains, véhicules non conformes à la législation-travaux et chantiers divers-manifestations et évènements publics-sources animales-voisinage-téléphones mobiles utilisés dans des lieux accueillant du public-baladeurs numériques- musique électronique accumulant des sons de basse fréquence-cris intempestifs et répétés-pollution sonore sous-marine….
De près ou de loin nous sommes souvent confrontés, assaillis même par ces nuisances sonores.
Notre santé peut en être gravement altérée : irritabilité, insomnie, dépression pouvant conduire au suicide, problèmes d’audition susceptibles d’entraîner une surdité passagère ou définitive, hypertension artérielle…..
Il en est de même pour les animaux (par exemple les échouages de cétacés ayant lieu suite à une fragmentation de leur habitat suite aux bruits sous-marins en provenance d’une intense navigation).
La loi du 30/12/1992 relative à la lutte contre le bruit préconise : « dans tous les domaines où il n’est pas pourvu par des dispositions spécifiques, de prévenir, supprimer ou limiter l’émission des bruits ou des vibrations de nature à présenter des dangers, à causer un trouble excessif aux personnes, à nuire ou à porter atteinte à l’environnement »
Le maire peut agir dans le domaine de l’urbanisme afin de limiter les bruits de voisinage dans le cadre des P.L.U. Sa police administrative lui permet de traiter les réclamations justifiées et d’engager des actions de prévention. Le Code Général des collectivités territoriales leur confie le soin de réprimer les atteintes à la tranquillité publique. Le maire peut aussi solliciter le Préfet afin que soit prononcée une fermeture temporaire des établissements dont l’activité cause un trouble à l’ordre public. Selon le Code de Santé Publique il est autorisé à intervenir au titre de la Police spéciale de la santé publique si les bruits sont de nature à porter atteinte à la santé de l’homme. Comme Officier de Police Judiciaire il peut constater les faits, établir un procès- verbal qui sera transmis au Procureur de la République pour éventuelle décision de justice. Même avant 22 heures tout bruit gênant peut être sanctionné.
Le bruit est régulièrement situé en 1 ère place des gênes supportés par les Français.
Suite au Livre Vert de la Commission Européenne sur la lutte contre le bruit ( 4 Novembre 1996), puis suite au Grenelle de l’Environnement, des organismes éditent des documents d’information, d’aide et de conseil.
Une mission d’information a été créée par la Commission du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire, un guide des maires établi et un site internet ouvert. 19 propositions ont été publiées en Juin 2011. Les deux points principaux concernent le développement et l’adaptation des infrastructures de transport, la prise en compte du coût de l’isolation phonique dans les cahiers de charges des projets d’infrastructures nouvelles. Dans le même temps, 70 000 logements proches des aéroports d’île de France, dont Orly et Roissy ont été isolés.
Il reste beaucoup à faire : aucune loi, aucun maire ne saurait combattre les comportements individuels irresponsables et égoïstes, sources de bien des conflits de voisinage si ce n’est de drames journaliers.
Bon, si vous voulez être au calme l’été, venez donc sur notre camping : vous serez bercés par le murmure lointain des vagues, les cris des mouettes et autres goélands. Parfois, en prêtant l’oreille entendrez-vous aussi un grand amateur de Tino Rossi ? Mais il est une chose rare que vous entendrez certainement : Le silence.
Sources Wikipédia
Lucien
Actuellement et fort heureusement la plage de Port Ester ne subit pas une invasion intempestive d’algues vertes. Il est vrai qu’elle a déjà souffert suite au naufrage de « L’Erika »
Il y a toujours eu des algues vertes. Elles se développent dans les eaux claires, à faible profondeur reposant sur un fond également clair. Elles sont plus nombreuses dans les baies fermées. Les apports en nitrates d’origine agricole et urbaine sont l’une des composantes de leur prolifération, laquelle est accentuée par la chaleur et l’ensoleillement.
UN PLAN DE LUTTE actuellement en place concerne 8 baies dans les Côtes du Nord et le Finistère. Ces baies recevant les écoulements de 21 bassins versants.
UN COMITE SCIENTIFIQUE créé en 2010 est chargé d’expertiser et d’évaluer les propositions du plan gouvernemental. LE RAMASSAGE EN MER AVANT ECHOUAGE serait l’une des solutions à retenir. En baie de Lannion 4 machines sont mobilisées à cet effet
Ce plan nécessite UN FINANCEMENT. Celui-ci est partagé entre l’Etat via l’agence de l’eau et l’ADME, les Conseils régionaux et généraux. L’Etat prend en charge 50% des frais que les communes engagent pour assurer le ramassage.
L’ensemble des partenaires est appelé à LA CONCERTAION VIA LES COMMISSIONS LOCALES DE L’EAU.Le Comité régional du suivi regroupe élus locaux, associations de défense de l’environnement, professionnels du tourisme, organisations agricoles.
Tous les scientifiques s’accordent pour dire qu’il est indispensable de REDUIRE LA QUANTITE DE NUTRIMENTS QUI ARRIVE DANS LES BAIES.Diminuer le taux de nitrates en provenance des eaux usées et d’exploitations agricoles s’avère prioritaire.
C’est à travers des projets collectifs de territoire qu’UN TRAITEMENT PREVENTIF peut être mis en place en orientant l’évolution agricole vers des productions n’entraînant que de faibles fuites d’azote. Chaque projet concerne
une baie. Les premières à avoir expérimenté ce système sont celles de Saint Brieuc et de Concarneau.
Depuis 2010, et pendant 5 ans, ont lieu des CAMPAGNES D’ANALYSE DE LA TENEUR EN NITRATES DES SOLS et identifient les reliquats : quantités d’azote non absorbés par les cultures.
Pour les deux baies citées plus haut les résultats des analyses montrent que 25% des exploitations présentent des reliquats excessifs et 50% ont des résultats corrects.Viennent s’ajouter, sepuis 2011, les baies de Locquiriec,, Douarnenez
LE Ramassage est important : 90 000m3 en 2009 et 60 000 en 2010.Le principe de traitement par compostage en mode confiné est le plus utilisé. Lors des périodes de collectes trop importantes il est possible d’effectuer des traitements à l’air libre.
Ce plan de lutte relève d’Un Volontariat émanant de chaque exploitation concernée. Cette démarche volontaire est évaluée chaque année. En cas d’échec pendant 3 années consécutives des mesures règlementaires peuvent être appliquées.
QU’EN EST-IL POUR PIRIAC ?
Répondant à un courrier de Mr Jean-Pierre Barbier, président de « Pen Kiriac », le Préfet de la Région des Pays de Loire, Mr Jean Daubigny, signale ce qui suit :
« …Les bassins versants de la Vilaine et de la Loire ne sont pas concernés par le plan gouvernemental algues vertes…. L’enjeu prioritaire est donc de disposer de connaissances scientifiques pour identifier les facteurs de maîtrise les plus pertinents et les plus efficaces pour chacun des sites d’échouage, et préciser l’importance des efforts à réaliser en fonction du niveau d’ambition sur les objectifs à atteindre. Il s’agit notamment de savoir dans quelle mesure les acteurs locaux peuvent contribuer à améliorer la situation actuelle et de préciser quels pourraient être les objectifs pertinents de réduction des flux de nutriments, notamment pour la Vilaine et la Loire.
A ces fins mes services lanceront en 2012 une étude destinée à apporter des réponses précises à ces questions. Sans préjuger des décisions gouvernementales à venir en matière de lutte contre les algues vertes, les résultats de ces études seront utilisés pour élaborer le programme d’actions préventives à mettre en œuvre à l’échelle du bassin Loire Bretagne…. »
Les déléguées de St Nazaire au Comité Régional de Pénestin
« La faim est la honte des hontes pour une civilisation », écrivait Emile Bergerat.
OUVERT du 22 juin au 31 août 2012
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Catherine Gressus - 26, rue de Vincennes - 44600 Saint-Nazaire - Tel. : 02.40.00.90.21 et 02.40.23.61.79 (juillet/août) |
Notre Camping de PORH ER STER **
Notre section a été créee en 1952 avec 10 adhérents et parut au Journal Officiel le 11 février 1953.
Le 28 novembre 1957, nous achetions un premier terrain de 26 ares.
Au fil des années notre espace s’est agrandi avec aujourd’hui, une surface d’un peu plus d’un hectare avec 97 emplacements d’environ 90 mètres carrés chacun.
Nous possédons deux grands sanitaires et un plus petit avec eau chaude, 2 machines à laver à disposition et douches et sanitaires pour les personnes à mobilité réduite.
Le local d’accueil possède une salle bibliothèque qui peut accueillir 30 personnes.
Une aire de jeux, et un terrain de boules sont à disposition.
Notre terrain possède 10 barbecues.
Les chiens tatoués et vaccinés sont accueillis gratuitement.
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